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Créer sa société
à Londres,
fiscalité
compétitive.
Créer une société à Londres consiste à immatriculer une société Limited (Ltd) auprès de Companies House. Ouverte aux entrepreneurs français comme aux non-résidents, la démarche couvre le choix du statut juridique au Royaume-Uni, le dépôt des statuts, l’enregistrement à l’impôt sur les sociétés, puis l’ouverture d’un compte bancaire.
Créer une société à Londres , c’est immatriculer une entité de droit britannique, le plus souvent une société Limited (Ltd), auprès de Companies House, une étape appelée l’incorporation. Cette démarche comprend le choix du nom de société, la réunion de la documentation nécessaire, la domiciliation d’un siège social en Angleterre, le dépôt des statuts, puis l’enregistrement à l’impôt sur les sociétés et, selon le chiffre d’affaires, à la taxe sur la valeur ajoutée.
Londres, place forte des entrepreneurs en Europe
Première place financière d’Europe, le Royaume-Uni attire les entrepreneurs français et les entreprises du monde entier. Parmi ses avantages : une fiscalité avantageuse, un statut juridique UK souple et une expertise locale accessible, autant de raisons qui expliquent un tel engouement.
Trois motivations reviennent : la fiscalité, la crédibilité internationale et l’accès au marché britannique. La fiscalité avantageuse du Royaume-Uni ne justifie pas seule l’opération, elle compte surtout combinée à une activité réelle. Une société sans substance, montée pour le seul affichage, expose à une requalification et perd l’avantage recherché. Ce choix s’apprécie aussi au regard de l’économie du Royaume-Uni, de sa croissance, de ses services financiers et de son cadre juridique stable.
Droit des affaires éprouvé
La common law britannique offre aux entreprises un cadre stable et une jurisprudence prévisible.
Fiscalité avantageuse
Impôt sur les sociétés de 19 % sous 50 000 £ de bénéfices, 25 % au-delà de 250 000 £, avec marginal relief entre les deux.
Crédibilité internationale
Une société Limited inspire confiance aux clients, fournisseurs et banques partout dans le monde.
Expertise locale
Un consortium d’experts et de prestataires francophones assure l’assistance à la création et l’accompagnement post-création.
Ces avantages tiennent au cadre britannique autant qu’à sa fiscalité. Un droit des affaires mature, une jurisprudence prévisible et des institutions stables rassurent clients, partenaires et investisseurs. La société britannique ne dispense jamais des obligations du pays de résidence : les administrations échangent leurs données, et toute détention de parts ou de compte à l’étranger reste à déclarer en France.
Le point de départ reste l’activité. Un statut juridique UK adapté, une domiciliation réelle et une comptabilité tenue distinguent une société utile d’une coquille vide. L’optimisation fiscale est encadrée : sans substance, l’avantage se fragilise. Une évaluation des risques en amont vaut mieux qu’un redressement ensuite.
Se lancer seul ou passer par un prestataire ?
Monter sa société soi-même reste possible, mais la démarche d’immatriculation, la domiciliation, l’enregistrement fiscal et le service de comptabilité demandent du temps et une expertise locale. Un prestataire spécialisé propose une assistance à la création et un accompagnement post-création en services clés en main, et limite le risque de rejet.
- ✓ Assistance à la création
- ✓ Services de domiciliation
- ✓ Accompagnement post-création
Statut juridique : Ltd, LLP ou sole trader ?
Le statut juridique UK dépend de l’activité, de la fiscalité personnelle et du profil des associés. Avant de trancher, comparez en détail les types de société au Royaume-Uni, de la Ltd à la LLP, pour retenir la forme adaptée à votre projet.
Deux questions priment : qui détient la société et comment les bénéfices sont imposés. La Ltd est imposée en propre à l’impôt sur les sociétés avant de distribuer des dividendes, tandis que la LLP est transparente et fait remonter le résultat directement aux associés. Ce paramètre, souvent négligé au départ, pèse sur la charge fiscale finale autant que le taux affiché.
| Critère | Ltd | LLP |
|---|---|---|
| Imposition | Société (impôt sur les sociétés) | Transparente (associés) |
| Expertise locale | Adaptée | Selon associés |
| Gestion | Formelle (statuts) | Souple (accord LLP) |
| Associés non-résidents | Autorisés | Autorisés |
| Obligations annuelles | Comptes + confirmation statement | Comptes + confirmation statement |
La société Limited (Ltd) convient à la grande majorité des projets : responsabilité limitée, capital minimum de 1 £, impôt sur les sociétés et image solide. Ses actionnaires peuvent rester non-résidents. La LLP (Limited Liability Partnership) s’adresse aux professions et cabinets dont les membres veulent une structure transparente. La PLC (Public Limited Company) s’adresse aux projets de grande envergure.
Les obligations annuelles sont proches : dépôt des comptes (annual accounts) et confirmation statement à Companies House, déclaration fiscale au HMRC. Une Ltd peut aussi diriger un groupe d’entreprises en détenant des participations ou des actifs (holding). Son capital démarre à 1 £, sans engager le patrimoine au-delà de l’apport.
Les étapes de l’immatriculation, pas à pas
Le processus de création regroupe les démarches administratives UK : chaque étape produit un document qui conditionne la suivante, du choix du nom de société à l’ouverture du compte bancaire.
Le séquencement compte autant que les pièces : chaque étape produit un document qui conditionne la suivante. Ouvrir un compte avant d’avoir le certificat d’immatriculation, ou déposer les statuts avant d’avoir tranché la forme juridique, allonge le parcours de plusieurs semaines. Mené dans le bon ordre, le dossier se boucle sans reprise.
La conformité ne s’arrête pas au lancement. Une société active suppose un suivi continu : comptes annuels, confirmation statement, déclaration annuelle, impôt sur les sociétés et registre des bénéficiaires effectifs (PSC). Manquer une échéance entraîne des pénalités, voire la radiation du registre.
Nous contacter-
01
Choix de la structure et du nom
Définir le statut juridique (Ltd ou LLP) et vérifier la disponibilité du nom de société auprès de Companies House.
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02
Dépôt à Companies House
Réunir la documentation nécessaire et déposer les statuts : c’est l’immatriculation de l’entreprise. Cette démarche d’immatriculation délivre le numéro d’enregistrement (company number).
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03
Enregistrement fiscal (HMRC)
Enregistrer la société à l’impôt sur les sociétés, et à la TVA dès que le plafond de chiffre d’affaires de 90 000 £ est atteint.
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04
Compte bancaire et comptabilité
Ouvrir un compte bancaire britannique (Wise, Revolut) et mettre en place le service de comptabilité.
La documentation et les formalités d’incorporation
Au-delà du dépôt des statuts, plusieurs pièces composent les formalités d’incorporation. Voici la documentation nécessaire à une immatriculation complète.
L’immatriculation suppose plusieurs documents : pièces d’identité des associés, justificatif de domicile, nom retenu après vérification et siège social britannique (domiciliation). Les statuts (memorandum et articles of association) fixent l’objet, le capital et la gouvernance. Une erreur sur le nom ou le capital entraîne un rejet et un nouveau délai, mieux vaut donc sécuriser chaque document avant le dépôt. Depuis novembre 2025, l’identité des dirigeants et des bénéficiaires effectifs (PSC) doit être vérifiée auprès de Companies House, via GOV.UK One Login ou un prestataire agréé (ACSP).
- ✓ Dépôt des statuts (Articles)
- ✓ Siège social et domiciliation (1 an)
- ✓ Enregistrement impôt sur les sociétés
- ✓ Memorandum and Articles
- ✓ Ouverture compte bancaire UK
- ✓ Adresse postale et courrier
- ✓ Suivi des obligations annuelles
- ✓ Support en français 7j/7
Quel budget prévoir pour se lancer ?
Les conditions de création société combinent des frais officiels et, le plus souvent, les honoraires d’un prestataire. En passant par un service clés en main, l’immatriculation, la domiciliation, le service de comptabilité et la déclaration annuelle sont regroupés, ce qui évite les rejets coûteux d’un dossier mal préparé.
La fiscalité se lit à deux niveaux : l’impôt sur les sociétés au Royaume-Uni et l’imposition au pays de résidence. La taxe sur la valeur ajoutée s’applique dès le plafond de chiffre d’affaires de 90 000 £. Une planification fiscale entreprise et la convention franco-britannique évitent la double imposition, sans supprimer l’obligation de déclarer. Certaines structures, comme le contrat d’agence (agency agreement) où la société britannique agit comme agent d’une société principale et n’est imposée que sur sa commission, optimisent davantage la charge fiscale, à condition d’une substance réelle et d’un montage conforme aux règles anti-abus. Pour le détail des taux, de la TVA et des déclarations au HMRC, consultez notre guide de la fiscalité anglaise des sociétés.
| Étape | Prise en charge |
|---|---|
| Immatriculation de la Ltd | Statuts, dépôt et enregistrement à Companies House |
| Siège social à Londres | Domiciliation professionnelle (première année) |
| Vérification d’identité | Dirigeants et bénéficiaires effectifs (ACSP), requise depuis novembre 2025 |
| Enregistrements fiscaux | Impôt sur les sociétés, et TVA selon le chiffre d’affaires |
| Comptabilité et déclarations | Annual accounts, confirmation statement et déclaration annuelle |
| Ouverture de compte bancaire | Accompagnement à l’ouverture (Wise, Revolut) |
| Budget indicatif | À partir de 1 490 € la première année, selon l’accompagnement (conseil et suivi). |
L’optimisation reste encadrée : substance économique, localisation effective des décisions et obligations déclaratives définissent ce qui est admis. Une société sans activité réelle s’expose à une requalification, et le gain espéré se transforme en redressement. Un montage solide se construit avec un conseil qui connaît la France et le Royaume-Uni, et qui simule la charge globale plutôt que de comparer des taux isolés.
L’enregistrement fiscal conditionne la suite : facturation, compte bancaire et déclarations. La société s’enregistre à l’impôt sur les sociétés auprès du HMRC, puis à la TVA dès que le chiffre d’affaires dépasse 90 000 £. Le compte bancaire reste l’étape la plus sensible pour un non-résident : les banques traditionnelles exigent souvent une présence locale, là où Wise ou Revolut acceptent une ouverture à distance après vérification d’identité. Pour la suite, notre guide pour ouvrir un compte bancaire en Angleterre détaille les documents exigés et la procédure pour un non-résident.
Londres ou la France : comment trancher
La société française reste le choix par défaut quand l’activité, les clients et le dirigeant se trouvent en France. Une implantation londonienne prend son sens pour une clientèle internationale, une vitrine numérique anglophone ou la promotion d’entreprises à l’étranger, avec un régime fiscal cohérent.
L’arbitrage se joue sur le rapport entre la complexité ajoutée et le bénéfice obtenu. Une société britannique ajoute des obligations : comptabilité au Royaume-Uni, déclarations dans deux pays, vigilance sur la substance. Si l’activité est modeste et purement locale, ce surcoût efface le gain espéré. Un entrepreneur qui vend à l’international, encaisse en plusieurs devises et soigne son image trouve au contraire dans la Ltd un outil adapté.
Le critère décisif reste l’alignement entre la structure et la réalité de l’activité : où sont les clients, où la valeur est produite, dans quelles devises arrivent les encaissements. Pour s’adresser au marché anglophone et international, une société britannique simplifie paiements et crédibilité. Pour une clientèle exclusivement française et locale, la société française garde l’avantage. Cartographiez vos flux, puis choisissez en conséquence.
Quelques pièges reviennent souvent. Choisir Londres pour le seul affichage, sans activité ni siège réel, fragilise le montage. Oublier l’imposition française, où dividendes et revenus rapatriés restent taxables, fausse le calcul de rentabilité. Manquer un confirmation statement ou le dépôt des comptes entraîne des pénalités, voire la radiation du registre. Enfin, créer une société vide sans activité reste l’erreur qui efface tout l’avantage recherché.
« Ma Ltd était immatriculée en deux jours, siège social et compte Wise compris. J’ai pu facturer mes premiers clients anglais la semaine suivante. »
« Enfin des explications claires en français sur la TVA et l’impôt sur les sociétés britannique. On m’a évité deux erreurs de débutant. »
« Je voulais une image britannique pour vendre à Londres. Dossier carré, compte ouvert à distance, zéro déplacement. »
Les questions fréquentes
Est-il légal de créer une société à Londres depuis la France ?
Oui, c’est parfaitement légal tant que l’opération est déclarée et que vos obligations fiscales françaises sont respectées. La loi sanctionne la dissimulation, pas l’implantation au Royaume-Uni. Vous devez déclarer la détention de parts, le compte britannique et les revenus perçus. Avec une activité réelle, la démarche reste transparente et défendable.
Faut-il résider au Royaume-Uni pour créer une société ?
Non. La résidence au Royaume-Uni n’est pas exigée pour détenir ou diriger une société britannique. Un non-résident peut posséder l’intégralité des parts et gérer la Ltd à distance. La seule obligation est un siège social au Royaume-Uni, que nous fournissons, et une activité réelle pour sécuriser le montage.
Combien de temps prend la création d’une société sur place ?
L’immatriculation à Companies House se finalise en général sous 24 heures avec un dossier complet. L’enregistrement à l’impôt sur les sociétés et l’ouverture du compte bancaire allongent l’ensemble, de quelques jours à deux ou trois semaines. Un dossier complet dès le départ évite les rejets et les allers-retours.
Vais-je payer des impôts deux fois ?
La convention fiscale franco-britannique sert précisément à éviter la double imposition. L’impôt sur les sociétés payé au Royaume-Uni est pris en compte, mais les dividendes que vous percevez en France y restent imposables. Le résultat dépend de votre situation. Une simulation menée avec un conseil connaissant les deux pays reste indispensable avant de vous engager.
Puis-je ouvrir un compte bancaire britannique à distance ?
Oui, l’ouverture à distance est possible, mais c’est l’étape la plus exigeante. Les banques britanniques traditionnelles réclament souvent une présence physique. Wise et Revolut acceptent une ouverture en ligne après vérification d’identité. La réussite tient à la cohérence du dossier : activité, origine des fonds et lien avec le Royaume-Uni sont examinés. Notre guide pour ouvrir un compte bancaire en Angleterre détaille les documents exigés et la procédure pas à pas pour un non-résident.